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Soirée autour de Romain Rolland
Rencontre du CNL
le Jeudi 13 Juin 2013

Soirée autour de Romain Rolland

Jeudi 13 juin à 19h, le Centre national du livre, en partenariat avec l’ Association Romain Rolland vous convient à une table ronde autour de la publication du Journal de Vézelay (1938-1944) de Romain Rolland aux éditions Bartillat. La soirée sera animée par Charles Ficat.
En présence de Jean Lacoste, Michel Margairaz, Gilbert Merlio et Henri Mitterand.

Jean Lacoste, éditeur du "Journal de Vézelay": "Romain Rolland s’efforce d’être le plus lucide possible" par Florent Georgesco
A lire dans Le Monde des livres

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Centre national du livre Hôtel d’Avejan 53 rue de Verneuil, Paris 7e

Contact : 01 49 54 68 65 / rsvp@centrenationaldulivre.fr

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Présentation de l’éditeur :

En juin 1938, Romain Rolland et sa femme Marie quittent la Suisse et s’installent en France, à Vézelay, où ils passeront toutes les années d’Occupation.

Le grand pacifiste de 1914, «au-dessus de la mêlée», l’homme épris de culture et de musique (auteur de biographies de Michel-Ange, de Beethoven ou de Tolstoï), l’immense romancier (le roman-fleuve Jean-Christophe, qui fut un triomphe, mais aussi Colas Breugnon et L’Âme enchantée), l’éveilleur qui fit découvrir les spiritualités indiennes à l’Occident (Vivekananda, Ramakhrishna, Gandhi...) retrouve sa région d’origine. Lui qui fut un grand germanophile et un compagnon de route du Front populaire doit faire face à l’Occupation allemande et au régime de Vichy. Il n’en continue pas moins à tenir son journal, dont est publiée intégralement, dans ce volume, la partie correspondant aux années de Vézelay, de 1938 à 1944.

Il s’agit du témoignage exceptionnel d’un écrivain au quotidien dans un village français pendant les années sombres. Au jour le jour, il note les faits marquants de la guerre et suit la vie à Paris, où il se rendra plusieurs fois. Le 30 décembre 1944, il s’éteint. Pendant ces années, la grande conscience que fut Rolland, lucide jusqu’à la fin, continue à s’interroger, nourrit un dialogue avec Claudel, reçoit Éluard et Le Corbusier, écrit une somme sur Charles Péguy, renoue avec des amitiés anciennes.