"Mélodies baudelairiennes", inspirez-vous !

Publié le 17 décembre 2021

Baudelaire est né il y 200 ans !
A cette occasion, le CNL, avec la complicité d'Isabella Vasilotta, vous proposent le programme « Mélodies baudelairiennes », alliant musique et poèmes des Fleurs du Mal.

Revivez ce concert inédit, spécialement créé pour le Centre national du livre, interprété par la pianiste Maroussia Gentet et la soprano Marie Soubestre ! Et n’hésitez pas à le partager !

Le concert

Les artistes Maroussia Gentet, pianiste et Marie Soubestre, soprano, actuellement en résidence avec leur collectif Géoïde à la Fondation Singer-Polignac à Paris, se sont prêtées au jeu de la captation vidéo de ce concert inédit, imaginé par Isabella Vasilotta, dans des conditions d'audition parfaite.
Ce même concert a pu être joué, mercredi 15 décembre 2021 lors de la soirée "Mélodies baudelairiennes" organisée au Centre national du livre pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Charles Baudelaire.

Pour que résonne ce concert et qu'il vive le plus longtemps possible comme un vibrant hommage au poète, le CNL le propose, sous forme de vidéo assortie de son livret.
Toute structure souhaitant s'en emparer est invitée à largement le diffuser.

Comment faire vivre ce concert ?

Le CNL met à votre disposition un kit consultable comprenant

Cet ensemble s'adresse à toute structure souhaitant le diffuser :

  • diffusion intégrale du concert
  • découpage thématique
  • travail sur les textes de Baudelaire ou sur les partitions des compositeurs
  • sélection d’œuvres musicales
  • accueil des artistes pour rejouer le concert...

Les Fleurs du Mal, source d'inspiration pour les compositeurs

Charles Baudelaire a inspiré les musiciens de toutes les époques.
Pour le CNL, Isabella Vasilotta a fait le choix d'un répertoire centré sur la fin du XIXe et du début du XXe siècles, peu après la disparition du poète.

Le programme s’ouvre avec une des plus belles invitations au voyage, celle d’Henri Duparc. Elle se poursuit avec L'Albatros de Chausson, avant de « tomber dans les froids ténèbres » du Chant d’automne mis en musique par un des plus grands mélodistes français, Gabriel Fauré.

Nous sommes ensuite plongés dans l’air du soir à travers un triptyque debussyen, l’autrichien Alexandre Zemlinsky ayant été fortement inspiré par Claude Debussy.
Puis, la lecture d’une lettre de Baudelaire à Wagner, avant le Liebestod d’Isolde, extrait du Tristan de Wagner dans la version pour piano de Franz Liszt, nous font percevoir le « sentir » musical du poète.

Le Balcon et Le jet d’eau de Debussy, encadrent le jeu de miroir autour de La cloche fêlée dans la version de Caplet et de Casella.

Henri Duparc clôture le concert avec La vie antérieure, qui est, selon la critique d’aujourd’hui et de l’époque, « l'un des plus beaux commentaires d’une pièce poétique qu’ait jamais écrit un musicien ».

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